vendredi 31 octobre 2025

🔴 Emmanuel Macron : « J’ai besoin de vous »

 

Dans un contexte d’inquiétude croissante sur l’influence des réseaux sociaux et d’Internet sur la démocratie, le président de la République a convoqué autour de lui une centaine de chercheurs, d’acteurs associatifs, de spécialistes des médias et de la santé mentale, afin de lancer un appel à la « résistance ».

Cet appel vise à construire une réponse collective contre les effets pernicieux des algorithmes, des bots, de la désinformation et de la marchandisation de l’attention. Cet article revisite les propos tenus, les pistes évoquées et les enjeux qu’ils soulèvent.

 

Le discours de l’Élysée : résistance, plateforme d’action et projet commun

Une réunion stratégique autour des menaces numériques

Le chef de l’État a réuni quelque 200 experts et acteurs de terrain à l’Élysée pour débattre des risques liés à Internet et aux réseaux sociaux sur le débat démocratique et les processus électoraux.

Il a appelé à proposer d’ici la fin de l’année des pistes de régulation, d’action collective, et des dispositifs de « résistance » au-delà des seules solutions législatives.

Il a encouragé la création d’une « petite plateforme d’action » et la construction d’un « projet d’action commun » impliquant chercheurs, associations, élus et acteurs technologiques.

L’accent mis sur la santé mentale et les enfants

Au cœur des échanges figurait aussi l’impact des écrans sur la santé mentale des plus jeunes, un sujet déjà souvent porté par le président dans ses discours. Le danger des écrans ne se limite pas à la dimension politique : il touche également le bien-être psychologique, notamment des adolescents.

Le moment politique choisi

Ce virage thématique intervient alors que le président cherche à redéfinir son positionnement après une période de moindre visibilité sur la scène intérieure, notamment depuis une dissolution ratée du Parlement.

Il semble vouloir faire de cette lutte contre les effets néfastes des réseaux un thème fort de la période précédant les élections municipales de 2026 et la présidentielle de 2027.

Les menaces identifiées et les propositions envisagées

Algorithmes, bots et désinformation

Plusieurs intervenants ont souligné que les plateformes numériques exploitent des algorithmes dont l’objectif est de retenir l’attention des usagers, parfois à des fins idéologiques ou publicitaires. Ce sont ces algorithmes silencieux et inédits qui, selon eux, constituent un « quatrième pouvoir » non encadré.

Des experts ont appelé à la création de « contre-algorithmes de supervision », c’est-à-dire des outils visant à contrebalancer les effets opaques des systèmes de recommandation.

L’usage des trolls et des bots a été dénoncé comme capable de fausser les perceptions et d’aggraver la polarisation, en amplifiant les contenus les plus viraux ou en trompant les systèmes de recommandation.

Réseaux sociaux « d’intérêt public » et période de réserve

Une proposition forte a été de concevoir des réseaux sociaux d’intérêt général, reposant sur des modèles non commerciaux, avec des algorithmes transparents et éthiques. Cette idée s’inspire notamment du concept d’une plateforme publique du débat démocratique.

Autre suggestion : instaurer des « périodes de réserve » sur les réseaux avant les scrutins, à l’instar des médias classiques, pour limiter la diffusion d’informations manipulatoires ou non vérifiées en période électorale.

Alliances nationales et internationales

Le président a évoqué l’idée de constituer une « coalition numérique » avec d’autres États pour renforcer la régulation collective des plateformes et converger sur des règles technologiques, notamment en matière de vérification d’âge.

Au plan national, ce chantier s’inscrit dans la continuité des États généraux de l’information, lancés pour réinterroger le rôle des médias, de la régulation et des plateformes face aux défis de l’ère numérique.

Régulation, législation et responsabilité

Le débat a aussi porté sur le volet législatif obligations de transparence, lutte contre les contenus haineux, contrôle des modèles publicitaires , tout en soulignant que les lois seules ne suffisent pas sans appropriation par la société civile, les éducateurs et les usagers eux-mêmes.

Le président a insisté sur le fait qu’il ne fallait pas se borner à des textes, mais engager un travail culturel et institutionnel pour réaffirmer la souveraineté démocratique sur le numérique.

Enjeux, risques et perspectives

Vers une souveraineté numérique

Le défi consiste à construire une souveraineté numérique au niveau national et européen, pour ne pas laisser le contrôle des flux d’information aux grandes plateformes mondiales. Dans ce cadre, l’Union européenne a déjà adopté des textes comme le Digital Services Act (DSA) qui impose transparence et obligations aux géants du numérique.

Responsabilité civile, citoyenne et éducative

L’appel à la « résistance » suppose que chaque citoyen et à plus forte raison, chaque élève soit davantage conscient de son rôle dans le partage d’informations. Cela renvoie à l’éducation aux médias, à la sensibilisation à l’esprit critique, et à l’apprentissage de comportements numériques responsables.

Risques de surpolitisation ou de mesure restrictives

Ce type d’initiative peut susciter des oppositions, notamment autour des libertés d’expression, du risque d’arbitrage politique des plateformes, ou de mesures excessives de modération. Cela pose le défi de trouver l’équilibre entre régulation, protection et liberté.

Une invitation à l’engagement collectif

En formant ce réseau d’experts et d’acteurs, le président semble vouloir dépasser la posture présidentielle et partager la responsabilité de la transformation numérique. C’est aussi un pari sur la mobilisation de la société civile, des chercheurs, des ONG et des collectivités territoriales.

Avec son appel à une « résistance » collective contre les dangers des réseaux sociaux pour la démocratie, le président souhaite catalyser une dynamique de réarmement numérique, institutionnel et civique.

Il ne s’agit pas seulement d’adopter des lois, mais de refonder le rapport de nos institutions et de notre société au numérique.

Le succès de cette initiative dépendra autant de la pertinence des propositions qu’elle suscitera que de la capacité à les traduire dans l’action et de la mobilisation de tous les acteurs concernés.

Choisissez la lingerie qui vous correspond… et découvrez ce qu’elle révèle de la femme que vous êtes


Choisissez la lingerie qui vous correspond… et découvrez ce qu’elle révèle de la femme que vous êtes

On pense souvent que les sous-vêtements sont invisibles, simples, secondaires. Pourtant, ils en disent long sur nous. Leur matière, leur coupe, leur couleur – tout cela exprime bien plus qu’un simple choix vestimentaire : une humeur, une attitude, une manière d’habiter son corps.

Et si votre tiroir à lingerie était un miroir de votre personnalité ?

  1. La sensuelle sophistiquée

Dentelles fines, soies délicates, ensembles coordonnés : votre lingerie n’est pas un détail, c’est une affirmation. Vous aimez le raffinement, les matières nobles et les finitions parfaites.
Vous portez de la dentelle non pas pour séduire, mais parce qu’elle vous fait sentir vivante, belle et en contrôle.

Ce que cela dit de vous : vous êtes passionnée, confiante et profondément romantique. Vous savez qu’un regard ou un geste peut avoir plus de pouvoir qu’un long discours. Élégante en toutes circonstances, vous aimez cultiver votre mystère et laisser derrière vous une impression subtile, mais inoubliable.

  1. La naturelle terre-à-terre

Chez vous, confort rime avec confiance. Le coton est votre allié, la simplicité votre credo. Vous ne cherchez pas à impressionner, seulement à vous sentir bien.
Vos sous-vêtements sont doux, discrets, parfois un peu masculins – mais toujours fidèles à votre personnalité.

Ce que cela dit de vous : vous êtes sincère, stable et profondément ancrée. Vos proches savent qu’ils peuvent compter sur vous, car vous restez toujours authentique. Vous aimez les choses vraies : un rire spontané, un dimanche tranquille, un câlin qui dure.

  1. L’esprit libre et audacieux

Vous aimez les modèles originaux, les coupes inattendues, les couleurs vives. Vous choisissez votre lingerie comme vos aventures : avec curiosité et instinct.
Vous n’avez pas peur d’oser – ni dans la vie, ni dans le miroir.

Ce que cela dit de vous : vous êtes spontanée, pleine d’énergie et résolument indépendante. Vous adorez sortir de votre zone de confort et suivre votre intuition. Vous vivez intensément, sans chercher à plaire à tout le monde, et c’est précisément ce qui vous rend irrésistible.

  1. La reine de la confiance en soi

Entre le sportif et le sexy, votre style incarne l’équilibre parfait. Vous aimez la lingerie pratique, moderne, dans laquelle vous pouvez bouger librement sans perdre en élégance.
Brassières, shortys, ensembles minimalistes : tout respire l’assurance tranquille.

Ce que cela dit de vous : vous êtes charismatique, naturelle et équilibrée. Vous inspirez la sérénité et une force douce. Les gens viennent à vous pour votre énergie positive et votre sens de l’harmonie. Vous ne cherchez pas à impressionner : vous êtes déjà bien dans votre peau.

Et ce n’est pas tout — L’âme sauvage

Pas de sous-vêtements ? C’est un choix qui en dit long. Vous aimez la liberté, le naturel, le contact direct du tissu sur votre peau.
Vous fuyez les conventions, écoutez votre corps et suivez vos envies.

Ce que cela dit de vous : vous êtes indomptable, intuitive et fière de votre indépendance. Vous vivez selon vos propres règles, sans compromis. Vous incarnez une féminité libre, pure et instinctive – celle qui s’assume pleinement, sans artifice.

En conclusion

Qu’il soit en dentelle, en coton ou parfois absent, votre sous-vêtement préféré est bien plus qu’un accessoire : c’est un message secret que vous envoyez au monde (et à vous-même).

Car au fond, peu importe la coupe ou la couleur : la plus belle lingerie est celle dans laquelle vous vous sentez vous-même.
La confiance, c’est la seule chose qu’aucune étiquette ne peut coudre – mais que tout regard peut percevoir.

Les paparazzis ont surpris l’épouse de Pierce Brosnan, aujourd’hui enrobée, vêtue d’un body pendant leurs vacances.

On dit que certaines histoires d’amour sont écrites dans les étoiles… Celle de Pierce Brosnan et de Keeley Shaye Smith en fait partie. Leur rencontre remonte à 1994, au Mexique, et depuis, rien — ni le temps, ni les commentaires désobligeants — n’a réussi à ébranler leur lien unique. Mais quel est donc le secret de ce couple mythique d’Hollywood, toujours aussi amoureux après trois décennies ?

Un coup de foudre devenu un amour solide

À l’époque, Pierce venait de traverser une période difficile : il venait de perdre sa première épouse et se consacrait entièrement à ses enfants. C’est alors qu’il croise la route de Keeley, journaliste et productrice. « Spectacular Shadow », comme il aime tendrement la surnommer, a non seulement conquis son cœur, mais aussi celui de sa famille. Ensemble, ils ont bâti un foyer empreint de bienveillance et de respect — loin des projecteurs, mais riche de lumière et de sincérité.

Quand l’amour parle plus fort que les apparences

Les années ont passé, les regards du public ont changé… et les commentaires parfois blessants n’ont pas manqué. Sur les réseaux sociaux, certains se sont permis de juger le physique de Keeley, soulignant qu’elle avait pris du poids. Mais Pierce, fidèle à son tempérament protecteur, n’a jamais laissé ces critiques entacher leur bonheur.

Avec la sérénité d’un homme profondément épris, il a rappelé à tous que la beauté ne se mesure pas à une silhouette, mais à la tendresse et à la complicité du quotidien. « Elle reste l’amour de ma vie », a-t-il confié, balayant les jugements d’un revers de main.

La beauté autrement : une leçon de confiance

Ce que Keeley et Pierce nous rappellent, c’est que l’amour véritable ne se fane pas avec le temps : il se transforme, se renforce et s’enrichit. Keeley, aujourd’hui épanouie et assumée, incarne une féminité naturelle, loin des diktats hollywoodiens. Et c’est précisément cette assurance tranquille qui continue de séduire Pierce.

Dans un monde obsédé par la jeunesse et la perfection, leur couple symbolise une bouffée d’air frais. Ils prouvent qu’on peut être belle, aimée et inspirante sans correspondre à un idéal imposé. Une véritable leçon de confiance en soi et de fidélité émotionnelle.

Pierce Brosnan, un mari exemplaire et inspirant

Quand on lui demande comment il perçoit leur relation après toutes ces années, Pierce répond simplement : « Notre mariage, sans exagération, peut être qualifié d’idéal. » Un idéal fondé sur la loyauté, la tendresse et la gratitude. Dans une interview, il confiait même : « Keeley m’a appris la patience, la joie simple, et le vrai sens du mot “foyer”. »

Il n’est pas rare de le voir lui rendre hommage publiquement, que ce soit lors d’événements officiels ou sur ses réseaux sociaux, en partageant de tendres messages pour son épouse. À chaque fois, un seul mot revient : admiration.

jeudi 30 octobre 2025

Test visuel : ce que vous remarquez en premier en dit long sur votre personnalité


Test visuel : ce que vous remarquez en premier en dit long sur votre personnalité

Et si une simple image pouvait révéler une part insoupçonnée de votre monde intérieur ? Ce test visuel, devenu viral sur les réseaux sociaux, intrigue par sa simplicité : deux formes, une perception, et une révélation sur votre façon de penser. Ce que vous voyez en premier — un nuage ou un poisson — en dit long sur votre état d’esprit du moment. Prêt(e) à tenter l’expérience ?

Quand le cerveau joue les artistes

Les illusions d’optique ont toujours fasciné : un même dessin, mille interprétations. Pourtant, loin d’être de simples tours de magie visuelle, elles reflètent la manière dont notre cerveau organise la réalité. Inspirée des travaux sur la perception et popularisée par l’artiste Mia Yilin, cette image au charme mystérieux agit comme un miroir émotionnel.

Notre esprit ne capte pas tout d’un coup. Il sélectionne ce qui lui parle le plus, selon nos émotions, notre humeur ou nos expériences. Ainsi, ce que nous remarquons en premier n’est pas un hasard, mais un reflet subtil de ce que nous ressentons profondément.

Si vous avez vu un nuage en premier

Vous êtes une âme rêveuse, intuitive et sensible. Votre imagination est un véritable moteur : vous aimez contempler, réfléchir, ressentir. Derrière votre douceur se cache une grande profondeur émotionnelle, et vous captez souvent les non-dits mieux que personne.

  • Votre force : l’empathie. Vous savez écouter, comprendre et réconforter sans même parler.
  • Votre défi : parfois, votre esprit s’évade un peu trop loin. Vous pouvez vous laisser envahir par la nostalgie ou rester bloqué(e) dans le « et si ».
  • Le bon équilibre : gardez vos rêves, mais donnez-leur des racines. Fixez-vous de petits objectifs concrets : une idée notée, un projet amorcé, un geste symbolique. Vous verrez, agir rend les nuages encore plus beaux.

Si vous avez vu un poisson en premier

Vous êtes rationnel(le), observateur(trice) et plein(e) de sang-froid. Vous préférez les faits aux suppositions et gardez votre calme même dans la tempête. Votre entourage sait qu’il peut compter sur vous : vous trouvez toujours la solution, sans panique ni excès.

  • Votre force : la logique et la stabilité. Vous avancez avec méthode et confiance.
  • Votre défi : cette maîtrise peut parfois masquer vos émotions. À force de tout contrôler, vous risquez de sembler distant(e), alors qu’en réalité, vous êtes profondément attentionné(e).
  • Le bon équilibre : autorisez-vous à montrer ce que vous ressentez. Parler de vos émotions n’est pas une faiblesse — c’est un cadeau pour ceux qui vous entourent.

Pourquoi nos yeux ne voient-ils pas la même chose ?

Notre cerveau n’est pas une caméra, mais un interprète. Devant une image, il choisit instinctivement ce qui résonne le plus avec notre état intérieur. Les personnes plus sensibles perçoivent souvent des formes douces et aériennes comme les nuages, tandis que les esprits plus analytiques repèrent des contours précis, comme celui d’un poisson.

Mais attention : ce test n’est pas un verdict, juste un instantané. Si aujourd’hui vous voyez un nuage et demain un poisson, c’est simplement le signe que vous avez évolué, que vos émotions se déplacent, comme les vagues et les vents.

Comment tirer le meilleur parti de ce genre de test

Ne cherchez pas la vérité absolue. Ce type d’image n’est pas un diagnostic, mais une invitation à la réflexion.

Utilisez-le comme un miroir. Ce qui compte, c’est ce que la vision éveille Prenez le temps d’observer. Parfois, il suffit d’un regard un peu plus doux pour découvrir de nouveaux détails, dans l’image comme dans la vie.

« La beauté éternelle de 58 ans » : saurez-vous deviner qui est cette actrice


La beauté éternelle de 58 ans » : saurez-vous deviner qui est cette actrice

Comment fait-elle pour traverser les décennies sans jamais perdre cette aura lumineuse ? À 58 ans, Sophie Marceau fascine toujours autant. Entre simplicité, naturel et confiance en soi, l’actrice française nous rappelle qu’il existe une autre manière de rayonner, loin des diktats de la jeunesse éternelle.

Une carrière qui traverse le temps

On se souvient tous de la jeune Vic dans La Boum, ce film culte qui a marqué toute une génération. À seulement 14 ans, Sophie Marceau entrait dans nos vies… et n’en est jamais vraiment sortie. Des comédies romantiques françaises aux grandes productions internationales comme Braveheart ou Le monde ne suffit pas, elle a prouvé qu’elle pouvait tout jouer.

Son parcours est celui d’une femme qui grandit, évolue et s’affirme, sans jamais se trahir.

Aujourd’hui, son charme ne tient pas seulement à son visage familier, mais à ce qu’elle dégage : une sérénité rare et une confiance tranquille, forgées par l’expérience.

Vieillir sans tricher : sa philosophie du naturel

Dans un milieu où l’apparence est souvent scrutée à la loupe, Sophie Marceau détonne. Pas d’excès, pas d’artifices, juste une approche simple et sincère du bien-être. Son secret ? Une bonne hydratation, une alimentation équilibrée et surtout un mode de vie actif.

Mais ce qu’elle revendique avant tout, c’est une attitude : aimer le temps qui passe, au lieu de le combattre. « Vieillir, c’est vivre », semble-t-elle dire à travers chacune de ses apparitions. Pour elle, la vraie beauté vient de l’intérieur, de ce regard bienveillant qu’on porte sur soi.
Et cette philosophie, elle l’applique chaque jour, sans jamais se départir de son naturel désarmant.

Une artiste accomplie, bien au-delà du cinéma

Sophie Marceau, ce n’est pas seulement une actrice emblématique. C’est aussi une femme de création, curieuse et audacieuse. En 2002, elle passe derrière la caméra avec Parle-moi d’amour, un film sensible et poétique salué par la critique. Depuis, elle explore l’écriture, la mise en scène et même la chanson, toujours guidée par le même désir : s’exprimer librement, sans filtre.

Cette capacité à se réinventer sans jamais chercher à plaire à tout prix fait partie de son charme unique. Elle avance à son rythme, avec une élégance qui semble défier le temps.

L’icône d’une génération… et des suivantes

Ce qui rend Sophie Marceau si spéciale, c’est peut-être sa sincérité. Elle ne joue pas un rôle : elle vit sa vie avec simplicité, sans chercher à prouver quoi que ce soit. Cette authenticité — rare dans un monde façonné par les apparences — est devenue sa plus belle signature.

Symbole d’indépendance et d’élégance française, elle inspire autant les femmes de sa génération que les plus jeunes, qui voient en elle un modèle d’équilibre et de liberté.
Car au fond, Sophie Marceau nous montre qu’on peut rester soi-même tout en évoluant, qu’on peut vieillir avec grâce, et que la vraie beauté ne s’éteint jamais.

Kylian Mbappé pousse un énorme coup de gueule

 


Formé à Monaco, Kylian Mbappé s’est rapidement fait remarquer sur les terrains. Si bien qu’en 2017, ce dernier rejoint l’immense club du Paris Saint-Germain. Un début de parcours exceptionnel pour l’attaquant qui devient alors indispensable à l’équipe. S’il performe plusieurs années dans la capitale française, Kylian change de cap en 2024 et réalise son rêve en intégrant le Real Madrid. Malheureusement, le football n’échappe pas à certaines polémiques dont celle du racisme, alors omniprésent dans les stades. Kylian Mbappé en sait quelque chose.

Le racisme, un sujet sensible pour beaucoup de joueurs, y compris Kylian Mbappé

Un sujet hélas toujours d’actualité. Si bien que plusieurs stars tricolores en ont fait les frais. En janvier 2024 par exemple, le gardien français Mike Maignan avait été la cible d’insultes racistes au cours du match opposant l’Udinese à l’AC Milan.

A l’époque, le journaliste Daniel Riolo avait dénoncé un manque de prise de position publique de la part de certains joueurs sur la question du racisme dans les tribunes"Quand il se passe ce qu’il s’est passé autour de Maignan, comment tu veux ne pas en parler ? C’est tellement dégueulasse. C’est pour ça que je dis toujours : identification, sanction, sors les abrutis", s’agaçait le compagnon de Géraldine Maillot. Comme Mike Maignan, Kylian Mbappé a été ciblé en plein match.

L’attaquant lui-même victime : "On ne doit pas arrêter d’en parler"

Ce dimanche 7 septembre 2025, Kylian Mbappé était l’invité exceptionnel de 20.20 sur M6, la nouvelle émission d’Anne-Sophie Lapix. Celui qui s’est confié sur son petit frère Ethan a été victime le 24 août dernier de cris de singes en plein match"Je n’ai rien ressenti, car je n’ai rien entendu. J’ai vu la scène la semaine d’après quand c’est sorti dans les médias et qu'on est venu m'en parler", a d’abord confié l’attaquant.

Et de poursuivre en partageant son agacement : "C’est quelque chose d’affligeant, on ne doit pas arrêter d’en parler. Tant qu'il y a des choses qui ne changent pas et que les instances ne vont pas prendre les mesures qu'il faut, je pense qu'il faut continuer d'en parler, nous les joueurs influents, parce que c'est quelque chose qui n'est pas normal. C'est quelque chose dont on ne devrait même pas parler parce qu'on est en 2025 et je pensais qu'en 2025 on pourrait être dispensé de ce genre de choses. Mais ça existe toujours et on va toujours garder l'énergie et la force nécessaire de combattre ce genre de comportements".


Kylian Mbappé revient sur la victoire du PSG en Ligue des Champions

Durant cet entretien avec Anne-Sophie Lapix, Kylian Mbappé a évoqué un autre sujet bien plus joyeux. A savoir la victoire cette année du PSG en Ligue des Champions. "J’étais content parce que j’ai pas mal d’amis dans l’équipe. C’est un club qui a beaucoup compté pour moi. C’est le club où je suis resté le plus longtemps pour le moment dans ma carrière", a-t-il d’abord rappelé.

Et de poursuivre avec toujours plus d’ondes positives : "C’est spécial pour les Parisiens, pour les supporters. C’était la suite logique. On était proche les années précédentes et eux ont réussi. Le Paris Saint-Germain va passer dans une autre sphère". Cela ne fait évidemment aucun doute.

mercredi 29 octobre 2025

Brigitte Macron : "Qu'elle se mette toute nue", excédée par la défense des accusés, la juge s'emporte

Lundi 27 octobre 2025, le tribunal judiciaire de Paris a été le théâtre d’une scène inhabituelle. Depuis plusieurs jours, dix personnes y sont jugées pour avoir relayé, sur les réseaux sociaux, une théorie complotiste. Théorie qui affirme que Brigitte Macron serait une femme transgenre. Une rumeur née en 2021 et largement diffusée en ligne, entraînant un flot de moqueries et d’attaques sexistes à l’encontre de la Première dame.

Alors que le procès s’étire dans une atmosphère électrique, la justice tente de démêler les notions de liberté d’expression, de diffamation et de harcèlement numérique. La fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, doit témoigner ce mardi 28 octobre. Et ainsi évoquer l’impact personnel et familial de cette campagne de haine.

"C’est même effrayant" : les accusés minimisent leurs actes

À la barre, les prévenus, issus d’horizons très variés, affirment pour la plupart n’avoir fait que  partager "des informations trouvées sur Internet". Jérôme A., un informaticien de 49 ans originaire de Haute-Savoie, assure ne pas comprendre les poursuites à son encontre, comme le rapporte Le Parisien"Je me demande ce que je fais là. C’est même effrayant ! Pour quelques tweets, on peut nous envoyer en garde à vue". Selon lui, ce sujet "ne doit pas être complètement étouffé".

Excédée par la défense des accusés, la magistrate a lâché, cinglante : "Il faudrait qu’elle fasse quoi, Madame Macron ? Qu’elle se mette toute nue à la télé ?".Cette remarque, brutale mais révélatrice, traduit la lassitude du tribunal devant les arguments des accusés. Des arguments d'ailleurs souvent nourris par des théories infondées et des discours transphobes.



La défense invoque la satire et la liberté d’expression

Les avocats des prévenus plaident pourtant la liberté d’expression. Maître Maud Marian, qui défend la médium Amandine Roy, figure connue de la sphère complotiste, estime que cette affaire relève du "débat d’intérêt général". "Il est admis par la justice que c’est un débat d’intérêt général", a-t-elle rappelé. Certains accusés revendiquent par ailleurs "l’esprit Charlie", affirmant user de la satire pour critiquer les élites. Mais pour la présidente du tribunal, ces arguments ne sauraient justifier le harcèlement en ligne. Ni les insultes répétées à caractère sexiste ou transphobe.

"Une personne très puissante doit accepter la critique", a insisté un prévenu. Mais la présidente du tribunal a tenu à rappeler les frontières juridiques de cette liberté : la critique politique n’autorise ni la diffamation, ni la moquerie ciblée sur le genre ou la vie privée. La justice tente ici de faire la distinction entre le débat d’idées et la haine numérique, dans un contexte où les réseaux sociaux peuvent transformer une rumeur en campagne virale.